Week-end d'anniversaire de mariage

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jeepy
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » jeu. 22 févr. 2018 19:12

Excellent épisode !
Et oui, le passage le plus fort pour moi (comme pour chaste59 et S665) est bien l'explication de la fameuse zone de confort et de sa sortie. C'est très vrai et très finement analysé.

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » ven. 23 févr. 2018 20:37

KaonTer a écrit :
sam. 17 févr. 2018 08:20
et les descriptions ne sont pas excessives ...
Tu n'as plus de patience pour lire à ton âge ? :roll:

Oui je sais cette boutique n'existe pas à Séville... Mais j'aime bien le concept.

Maintenant chaste a mis le doigt sur la tirade du confort et, comment dire, cela fait plaisir de voir que certains remarquent les petits cailloux que je laisse de ci et de là.

Et ma dernière interrogation est pour notre admin chéri...
jeepy a écrit :
mar. 30 janv. 2018 18:58
Le fer rouge, le tapin, cela va se corser pour Pierre ! Mais je ne vois pas bien l'intérêt d'Emilie la-dedans (pour l'instant).
Alors cher Admin, cela devient plus clair maintenant ? Car sinon je vais devoir demander à ma N. de :fessee2: :fessee:
Modifié en dernier par bacchus le ven. 23 févr. 2018 21:24, modifié 4 fois.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » ven. 23 févr. 2018 20:51

Ah ! Quelle imagination !
:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :lol: :lol: :lol: :twisted: :twisted: :twisted:
J'aime les signatures, moi !

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complycite68
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par complycite68 » sam. 24 févr. 2018 10:58

KaonTer a écrit :
ven. 23 févr. 2018 20:51
Ah ! Quelle imagination !
:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :lol: :lol: :lol: :twisted: :twisted: :twisted:
+1 et oui ... très bien

bacchus
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » lun. 2 avr. 2018 17:41

Bon cela n'a rien à voir avec l'histoire en cours. Je les ai laissés en Espagne et il faudra que je m'y remette pour la suite.

En attendant, j'ai terminé une vieille nouvelle sur le thème cuckold et je me suis dis pourquoi pas la partager ici sur le forum ?
Pour ceux qui aimeraient...

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Je suis si heureux d’avoir trouvé ce forum. J'espère y trouver des gens qui comprendront ma situation et qui ne me jugeront pas. Pas vraiment sûr par où commencer. Je sais que notre arrangement est très inhabituel mais sûrement d'autres ont une expérience dans ce genre de relations qu’ils voudraient partager pour m’aider. Je vais commencer par vous dire que je m'appelle Pierre, j'ai 33 ans et je suis marié depuis presque 5 ans. Ma femme est l'amour de ma vie, l’a toujours été et le sera toujours. Sauf que je suis maintenant encagé 24h/24h depuis 2 ans et que je suis interdit par son amant de pénétration. Désolé si mon histoire vous parait trop longue.

De nature très timide, j’ai mis très longtemps à arriver à concrétiser pour la première fois au lit avec une fille. Mon dépucelage a eu lieu à 23 ans, la honte pour un garçon ! Le moment n’a pas été à la hauteur de ma longue attente. D’abord face à son rentre dedans arrivés dans la chambre, j’ai dû m’humilier à lui avouer mon inexpérience totale. Je crois que c’est pour cela qu’elle a décidé de me chevaucher en « amazone » pour ma première. Elle « perdait » souvent mon sexe dès qu’elle remontait trop les cuisses. Elle avait beau me dire qu’elle fallait qu’elle s’adapte à moi, dès qu’elle s’excitait de nouveau, elle me perdait encore. J’ai alors compris que j’étais beaucoup moins bien « monté » que ses anciens amants et cela a été un petit choc : je ne m’étais jamais posé la question avant sur la taille de mon « matos » …

Finalement elle a arrêté de monter et descendre, se contentant de basculer d’avant en arrière. La « chose » devait être le Nirvana tant attendu. Il fut très court. Je n’ai pas tenu plus de 30s une fois au chaud dans sa vulve m’épanchant lentement comme le premier EJP venu. C’était si loin des branlettes que je m’accordais seul. Au final, beaucoup de frustration et de déception, loin de l’espoir que je me faisais de l’Amour physique tant désiré !

J’ai mis presque une année pour me remettre moralement de ce premier contact. Après a suivi une période de célibat assez heureux, fait de sorties entre copains, mais sans petite copine. Mon activité sexuelle se cantonnait à des masturbations quotidiennes aiguisées par mes découvertes sur le web. J’avais pourtant envie de fonder une famille, essayait parfois maladroitement de draguer mais cela se terminait toujours, sans que je comprenne pourquoi, en râteau sans même arriver au lit !

A 26 ans, j’ai finalement rencontré par hasard ma future femme à la bibliothèque et cela a fusionné immédiatement à mon grand étonnement. Quelque chose d’aussi simple et évident, qu’avaient pu être compliquées mes tentatives piteuses d’avant. Très confortable aussi, vu qu’elle a fait tout le boulot d’approche et que je n’ai eu qu’à me laisser entraîner.

J’étais ravi, même si je trouvais irréel qu’une fille d’une telle beauté s’attache à un garçon aussi banal que moi. Cheveux blond, yeux bleus, corps aux formes parfaites que je n’étais pas le seul à remarquer. J’étais fier qu’elle soit devenue très populaire parmi mes copains au point que leurs copines la gardent sous surveillance d’un œil vigilent. Notre entente intellectuelle était complète comme les meilleurs amis du monde et notre entente sexuelle n’était pas trop mal avec beaucoup de patience et de compréhension de sa part face à mes « difficultés » au lit. Elle voulait vraiment que cela marche là-aussi et m’a appris rapidement à « compenser » de mes doigts ou de ma bouche, ce que je n’arrivais pas à offrir de ma queue…

La suite a été un rêve. Nous nous sommes mariés devant les familles 2 ans plus tard à la fin de ses études, aussi amoureux qu’au premier jour et un an après naissait notre premier fils. Je crois que c’est avec l’arrivée de ce bébé, que notre relation s’est dégradée. Nous nous disputions plus sur des sujets de tous les jours et nous partagions moins au lit. Alors que j’avais arrêté depuis le premier jour de notre rencontre, j’ai recommencé à me masturber d’abord en cachette puis ouvertement dans le lit conjugal, sans que j’obtienne d’autre réaction que « dépêche-toi de finir, j’ai envie de dormir maintenant ».

Sans doute c’est ce qu’éprouve la solidité de nombreux couples, passée la période d’euphorie de la découverte. Mais au moins notre entente intellectuelle à aimer partager les mêmes choses était toujours là et me disait que finalement tout cela était un compromis pour que notre couple dure.

Nous avons été surpris par l’arrivée imprévue de notre fille, née 19 mois après notre garçon. Ce n’est pas que nos pénétrations étaient très fréquentes, mais il faut croire que Dieu nous a joué un de ses tours malicieux en faisant prendre au premier coup une nouvelle petite graine.

Ma situation professionnelle avançant bien, je me suis mis en tête de dénicher un nid pour notre famille qui allait s’agrandir, que j’ai trouvé finalement dans un village à quelque distance de la ville, une charmante maison avec une chambre pour chacun et un grand jardin pour que nos enfants s’amusent. Nous nous y sommes installés au 7ème mois de grossesse et j’ai offert/demandé à ma femme de se mettre en congé parental pour les 3 années à venir, ce qui me semblait indispensable vu l’âge rapproché des enfants.

Je me disais que tout cela n’était finalement pas si mal comme début de vie familiale. Sauf que j’ai découvert bientôt que nous avions des voisins du genre très présents. Un couple avec enfants eux aussi, du même âge que ma femme (nous avons 3 ans et ½ d’écart). Et si je reste timide et donc casanier, ma femme n’a pas ce défaut et a rapidement sympathisé, d’autant que vu que lui travaille en 2x8 et qu’elle était en congé maternité pour leur premier enfant, ils avaient pas mal de temps pour se fréquenter en mon absence.

J’ai vécu l’arrivée de nos voisins comme une sorte d’envahissement subi de notre vie calme. L’un ou l’autre, ou leurs jeunes enfants, étaient tout le temps là quand je rentrais du boulot et ma femme nous faisait passer une grosse partie des week-ends ensemble. Nos familles sont devenues extrêmement proches, trop à mon goût même si je les appréciais un peu plus en les découvrant. J’ai essayé au début d’en discuter plusieurs fois avec ma femme mais cela se terminait toujours en dispute et le reproche que je les dédaignais parce qu’ils n’étaient pas du même niveau socio-culturel que moi.

Si j’arrivais à apprécier habituellement notre voisine et leur enfant, il y avait quelque chose qui bloquait au niveau de ma relation personnelle avec notre voisin, comme s’il y restait des non-dits. Je me demandais s’il n’y avait pas un peu de jalousie derrière notre différence de niveau de vie. Mais bon gré, mal gré, j’essayais de cohabiter avec lui, pour éviter de me disputer encore avec ma femme sur son sujet.

J’aurais peut-être dû me méfier, mais je ne voyais rien de répréhensible, même si sa présence permanente continuait à m’agacer. Mais une fin de soirée il y a 3 ans maintenant m’a montré à quel point je faisais fausse route avec nos voisins…

Les enfants étaient couchés et nous nous détendions en discutant de tout et n’importe quoi. Enfin surtout eux, moi je me complaisais dans des délicieuses limbes alcoolisés, façon que j’avais trouvé pour mieux supporter ces longues soirées de promiscuité imposée. Je me suis servi un dernier digestif et je lui en ai proposé un. Il était sur le canapé à côté de ma femme. Je lui ai tendu son verre et me suis rassis de mon côté…

« Excellent choix de whisky Pierrot… »

Je n’aime pas qu’il m’appelle ainsi. Je ne l’ai pas écouté, occupé à humer de mon côté la merveille écossaise que j’avais fièrement déniché. Les yeux dans le vague, j’ai mis un long moment à comprendre ce qu’il se passait. Je l’ai pourtant vu déplacer la main de ma femme sur la bosse levée de son pantalon. J’ai bien vu ces pupilles excitées que je connaissais tant chez ma femme. Mais je n’incorporais pas ce que je percevais. Je n’ai compris que quand elle a sorti le braquemart du voisin pour le prendre direct dans sa bouche !

Je ne sais pas qui a vécu cela, mais voir sa femme emboucher la queue d’un autre homme a quelque chose de torridement troublant. C’est comme devenir externe et voyeur. Le bâton de chair qui déforme les lèvres. Le gland qui butte contre la joue. C’est d’une indécence terrible ! Avec une charge érotique incroyable. A ma surprise, je suis devenu dur dans mon caleçon, à contempler la queue d’un autre dans la bouche de ma femme et bizarrement très peu jaloux face au splendide spectacle. J’étais incapable de lever les yeux de cette scène hypnotisante digne des vidéos que je matais sur le web. Il y avait tout : la gourmandise de la caresse, les filets de bave qui s’échappaient de la commissure des lèvres pulpeuses, jusqu’au baiser final pour le recueil passionné en fond de gorge du plaisir de l’Homme, docilement avalé avec des yeux de biche de folie !

Je me retrouvais comme sonné, dans un étrange état de tension sexuelle inédit et incompréhensible. Je ne réagissais toujours pas quand la main de mon voisin ne se gênait plus pour se porter sur les seins de ma femme en déboutonnant le chemisier… J’ai été surpris de sentir les lèvres de ma voisine sur les miennes. Je ne l’avais pas senti se rapprocher. Je la laissais me fouiller de sa langue, l’encourageait même en y emmêlant la mienne en réflexe. Elle avait un goût très frais, si différent de celui de ma femme. J’ai fondu du contact électrique de ses doigts sur mon sexe dressé à travers l’épaisseur des tissus. J’étais définitivement paumé et ailleurs… Ma voisine m’a tiré par la main en me disant de les laisser ensemble, d’aller nous amuser nous aussi de notre côté. J’étais indécis. J’ai les ai regardés une dernière fois sur le canapé. Ma femme était maintenant installée à cheval sur ses cuisses nues et l’embrassait goulûment, embrochées sur sa queue. Je fus extirpé d’une main ferme et dirigé vers la maison voisine, vers leur chambre conjugale…

Cette nuit a rabattu définitivement les cartes entre nous et nos voisins. J’ai été faible et je me suis laissé aller à mon tour dans la fange de la faute initiale. Pourtant ma forte voisine n’est pas mon genre avec son trop plein de chairs mais elle a tout obtenu de moi cette nuit-là. J’étais comme drogué. Elle m’a fait la sucer comme je suçais ma femme, la bouche forcée dans sa vulve aillée. Elle m’a violé en amazone me bloquant de son poids ! Je ne suis pas révolté…

Le réveil et le retour à la réalité a été douloureux. Une partie des écumes d’alcool devait avoir disparu et j’ai été saisi de me retrouver dans une chambre que je ne connaissais pas à côté de la voisine bien en chair qui ronflait dur. Je me sentais honteux. Je me suis levé en silence pour retourner dans notre maison. Arrivé à la porte de notre chambre, inhabituellement fermée, je les ai entendus. Ils parlaient tout en « s’occupant » et les gémissements excités de ma femme ne laissaient malheureusement aucun doute sur l’activité qui se passait dans le lit. J’avais la main sur la poignée mais n’osait ouvrir. De quel droit aurais-je pu reprocher quoi que soit alors que je venais de bassement fauter moi aussi ?

Les maris perdus font souvent de drôles de choses inattendues. J’ai occupé mon esprit à ranger tout dans le salon et la cuisine, lancer le lave-vaisselle avant d’aller préparer une machine, moi qui ne s’en occupait que très rarement. J’aurais dû m’en intéresser bien avant : toute la vérité était là dans la bannette. Elle a toujours préféré des sous-vêtements noirs et tous ses strings étaient systématiquement tâchés de marques blanchâtres sentant fort la mouille et le sperme séché. Il y avait même un caleçon à lui dans le linge et une serviette avec des traces de sperme et de merde. J’appliquais comme je l’avais vu tant de fois faire du détachant sur les marques avant de mettre les pièces dans le tambour de la machine en pleurant doucement…

Cela durait en fait depuis presque une année. Quand le chat n’est pas là, les souris dansent et… baisent. Il n’y a pas eu de vraie confrontation avec ma femme à la suite. Quand nous nous sommes enfin retrouvés seuls, elle est passée à l’attaque immédiatement. J’ai été chargé de mon infidélité de la nuit passée « tout comme » elle. La voisine lui avait confié tous les détails qui anéantissaient, une à une, mes lignes de défense. Comme point final, elle m’a mis au pied du mur d’accepter la situation ou de me « barrer » !

Le lundi matin, pour compléter j’ai reçu au boulot un SMS de ma voisine. Elle me remerciait de la nuit passée, me disait que sa curiosité avait été satisfaite. Avant de trancher dans le vif que ma queue était définitivement insuffisante et non résistante pour satisfaire une femme. Par contre, elle repêchait mes doigts et ma langue qu’elle aurait « plaisir » à sentir de nouveau dans l’avenir… J’étais accablé.

Je sais maintenant que si rien n’était prémédité lors de cette fameuse soirée, un plan général était bien en marche.

Alors vous allez vous demander ce que nous sommes devenus ? J’ai choisi finalement de rester avec ma femme, ce qui implique que je suis resté aussi avec mes envahissants voisins. Cela été un parcours difficile, atypique mais finalement je ne le regrette pas. Il n’y avait sans doute pas d’autre chemin.

Ma femme a joué le rôle pivot dans mon évolution. Je ne suis pas dupe. Je sais bien que les voisins devaient la conseiller derrière mon dos mais je connais suffisamment bien ma femme pour savoir que c’était ce qu’elle voulait au fond d’elle-même sans jamais être arrivée à l’exprimer avant. Connait-on finalement tous les désirs secrets des êtres avec qui on vit ?

Je lui reconnais qu’elle a été dès le début très claire sur la situation. Elle m’a même déstabilisé sur la profondeur de son analyse de notre couple. Elle aimait mon côté intellectuel passionné, discuter et partager avec moi, mais que cela faisait de nous tout au plus les meilleurs amis du monde, pas un couple. Elle m’aurait voulu comme un roc protecteur, fort, fier, plein de confiance et déterminé et malgré ses encouragements, je n’y arrivais pas, faute sans doute à mon éducation et à mon handicap au lit. « Il est difficile à un homme d’être un roc dans le couple s’il n’arrive pas à baiser sa femme au lit en vrai homme… ».

Elle m’a imposé le compartiment de ses attentes. Elle me gardait pour protéger les enfants et la connexion intellectuelle que nous avions. Elle rendait la présence de son amant officielle pour le sexe et de façon générale la protection qu’il lui apportait.

J’ai été particulièrement déprimé et malheureux dans les mois qui ont suivi et ne cessait pas de me révolter intérieurement contre ce que je trouvais être une injustice. Combien de fois ai-je pensé, la nuit sur le canapé, à prendre mes valises et claquer la porte ? Résolution de la nuit et manque de courage le jour… je me détestais mais restais. Je crois que c’était un pari fou qu’avait pris ma femme en nous emmenant sur ce sentier au bord de l’abime. J’avais un bandeau sur les yeux mais je crois qu’elle était parfaitement lucide. J’en ai eu la conscience un jour et cela m’a pas mal perturbé émotionnellement. C’est comme si je découvrais une nouvelle femme et que je retombais fou amoureux sur des bases différentes, moins égalitaires. Je pensais tout connaître d’elle et la redécouvrais beaucoup plus complexe qu’imaginée et muette comme un sphinx devant les pyramides dès que j’abordais le pourquoi. Cela m’a pas mal agacé au début avant d’accepter que le mystère perdure à mes yeux.

Oui, cela a été une aventure de vie terriblement éprouvante. Elle ne m’a pas économisé sur le chemin, ne m’a pas laissé m’isoler, m’encourageant sans cesse à partager activement sa nouvelle vie choisie, en particulier sexuelle, et venant me rechercher avec tendresse chaque fois qu’elle me sentait perdre pied. C’est à ces petits détails que je sais qu’elle m’aime encore…

Pour le reste, la détermination était là sans faille. Et elle n’a pas perdu de temps pour mettre en œuvre ce qu’ils avaient imaginé en détail pendant des mois. Chez nous c’est Madame qui m’a présenté la cage de chasteté. Et ce dès la fin de ma confrontation perdue profitant de mon état groggy. Je ne connaissais que vaguement et étais complètement hypnotisé par le vaste sourire qu’elle arborait en mettant le sexe sous clé.

J’ai vite appris qu’elle détenait tout le pouvoir avec la cage et surtout qu’avec elle, il n’y pas eu de périodes d’adaptation. Je suis parti pour une période directe de 34 très longs jours, jusqu’à ce j’accepte sans plus me rebeller les autres évolutions dans notre mariage.

Et la plus grande était d’accepter la présence du voisin comme son mâle officiel au lit. Cela pouvait arriver à tout moment et les deux étaient parfaitement complices pour que cela soit le plus humiliant pour moi. Il arrivait, l’embrassait à pleine bouche et elle m’envoyait faire ailleurs pendant qu’ils baisaient. Tondre la pelouse en n’arrivant pas à lever mon regard sur la fenêtre de la chambre ou nettoyer sa voiture pendant qu’il sautait ma femme. Impossible de se sortir de la tête ce qu’il se passait sur lit. Parfois il venait au petit matin avant de prendre son quart à 5 heures et je devais dégager du lit pour aller finir ma nuit dans sur le canapé. Bien sûr dans ces cas-là, je n’arrivais pas à me rendormir, me détestant d’être aussi faible et lâche…

Si au moins j’étais laissé tranquille entre deux. Mais au contraire ma femme avait le projet de m’amener un état de frustration quasi permanent. Le soir où son amant n’était pas là, elle m’a fait prendre l’habitude de ne plus traîner devant la télévision et de monter avec elle en chambre. J’y suis torturé à petits feux : je la masse longuement avant de me retrouver la tête entre ses cuisses à la sucer pendant qu’elle lit. Même maintenant, elle ne me laisse aucun répit et jubile toujours autant de me voir à l’étroit dans ma cage, à me frustrer d’une parodie de fellation autour des barreaux ou me tenter à l’entrée de sa vulve interdite.

Avec le temps j’ai pris goût à ces relations intimes d’un nouveau genre avec ma femme. Malgré la prise d’un amant, nos relations sexuelles n’ont jamais été aussi fréquentes et finalement étonnamment satisfaisantes, débarrassé du stress latent de ne pas être à la hauteur avec mon problème de queue. Il n’y a que le fait de devoir la sucer après le passage et l’éjaculation de l’amant qui me pose encore un problème. Contrairement à d’autres cocus, je ne trouve aucune excitation à y être contraint. C’est humiliant et dégoûtant et je ne suis pas anthropophage, et j’ai beaucoup pleuré et supplié avant de le faire la première fois. Et je crois que lui non plus n’y tiendrait pas plus que cela, si elle ne montrait pas autant de plaisir à me voir contraint à le faire. Ses orgasmes sont des plus puissants dans ce cas. Souvent quand je suis occupé ailleurs, l’amant me retrouve après en avoir fini et m’indique qu’elle me demande dans la chambre pour le « nettoyage », y compris après qu’il l’ait sodomisée.

Dans une autre situation, il aurait été possible de compartimenter les séances avec l’amant et de continuer de vivre une vie quasi normale le reste du temps. C’était impossible dans notre cas où nos voisins déjà très présents, le sont devenus encore plus dans un total mélange des familles. D’ailleurs c’est maintenant beaucoup plus que des voisins. Quand la voisine a repris son travail à la fin de son congé maternité, ma femme s’est naturellement proposée pour garder leur bébé, et avec leurs horaires décalés, il dort depuis plus souvent chez nous que chez eux, surtout quand ma femme a décidé de ne pas reprendre son travail avec l’idée d’être plus disponible à la fois pour son amant et les enfants.

L’équilibre à 4 était sans doute impossible. Mes voisins ont fait tomber le masque et sont devenus rapidement mes Thénardier. Ils sont en quelque sorte maintenant mes Maîtres que je respecte et dois servir avec docilité. Au début cela a été très dur et j’ai beaucoup travaillé sur moi pour l’accepter encouragé par ma femme. Evidemment c’est toujours humiliant de les voir comme chez eux dans notre couple, mais j’apprends peu à peu à accepter cette humiliation très spéciale. Ils peuvent être parfois durs et exigeants, mais ils sont le genre d’homme et femme supérieurs qu’il est naturel de servir, et j’ai appris à répondre à leurs attentes avec une fierté d’esclave.

J’étais sans doute devenu fainéant hors de mon travail avec la fausse idée que c’était moi qui faisait bouillir la marmite et que j’avais le droit inaliénable de ne faire pas grand-chose à la maison. Mes Maîtres m’ont redonné le sens du but et des choses bien faîtes, et je m’investis avec fierté à m’améliorer en continu. Nous avons 2 maisons donc il y a toujours à faire. J’ai en permanence une longue liste de corvées domestiques à faire (ménage, lessive, cuisine, course, jardin, …) qui remplissent mes week-ends et mes soirées quand je rentre du taf. Je suis devenu un parfait homme de maison et la « fée » de l’anticipation domestique.

De tout manière, ils ne me laissent pas le choix. Leur niveau d’exigence est très élevé en matière domestique. J’ai rapidement appris qu’il valait mieux dépenser mon énergie à essayer de m’améliorer qu’à lutter en vain contre le flux naturel du courant. J’ai été élevé dans une famille aimante où il n’était pas question de punition, au contraire de la vie que je mène maintenant où chaque manquement, répété ou non, m’en vaut une, souvent sur les genoux et du bras de ma Maîtresse qui semble ne jamais s’en lasser. Cela me fait une étrange impression humiliante de me faire punir tel un petit garçon à chaque faute constatée, devoir donner mes fesses et me retrouver à honnêtement et infantilement pleurer et demander pardon. Je ne pensais jamais faire face à cela dans ma vie…

Mais ne croyez pas que je sois malheureux de ma nouvelle vie. J’ai longtemps cru à tort être un « vrai » mâle. Dès mes premières tentatives amoureuses déplorables, j’aurais dû comprendre que je n’en serais jamais un. Nous vivons maintenant dans une sorte de meute et l’ordre de la meute y est respecté : il n’y a qu’un seul mâle dominant qui peut user de son sexe sur les femelles et il tient le mien en permanence empêché sous sa seule autorité. Je dois subir sans cesse le contrôle humiliant de sa main sur mon entrejambe strictement encagée à tout bout de champ qui me rappelle ma condition d’émasculé. Il détient la clé dans son coffre et ne la sort que rarement. Dans ce cas, ma « traite » n’est pas jamais réalisée par ma femme mais est déléguée à notre voisine qui est passée Maîtresse dans l’art de rendre mes éjaculations cruelles. De toute manière, celle-ci n’aura lieu qu’une fois que je l’aurais fait jouir plusieurs fois de ma langue et je crois que je ne me suis jamais habitué à son goût désagréable et aillé de chatte bien loin de celui élégant et vénéré de ma femme, sauf peut-être quand il vient d’éjaculer en elle où je passe plus en mode soumis pour ne pas dégueuler.

Mon Maître se partage maintenant entre ses 2 femelles. Quand il n’est pas là, je dors avec ma femme et je m’occupe à lui donner du plaisir. Nous n’avons jamais été aussi complices et amoureux. J’en retire une grande satisfaction de vie. Quand il est là et que je suis là aussi, je suis souvent requis pour assister à leurs rapports sexuels. Je dois regarder menotté sur une chaise et faire le désagréable « nettoyage » après mais habituellement pas plus heureusement. Même s’il m’est arrivé de servir de support à ma femme pendant qu’il l’enculait les yeux au premier plan… un mauvais souvenir.

Je ne peux m’empêcher d’être admiratif : il est le type de mâle que je ne serais jamais, exigeant et qui est obéi immédiatement sans difficulté, rude et agressif au lit. J’ai été au début saisi de la violence qu’il mettait à baiser ma femme, m’en suis même inquiété mais elle a répondu de ne pas m’en faire tant elle était excitée à être « bousculée » comme la première salope venue. Il exige des pratiques que je n’oserais jamais demander. La sodomie profonde est devenue une relation sexuelle courante que lui concède ma femme sans sourciller sous mes yeux. Tout comme les relations lesbiennes avec la voisine. Je la vois prendre un pied que je n’aurais jamais été capable de lui apporter.

Je ne suis que rarement leur jouet sexuel et cela me convient. Je ne pourrais pas supporter autrement. Une fois par semaine environ, il teste mon obéissance et ma docilité, souvent à l’heure de sortir leur chien. J’ai droit moi aussi à mon collier et ma laisse et me retrouve souvent sous l’appentis de leur maison à être forcé à m’agenouiller devant sa braguette. Cela fait partie des conséquences de sa Domination sur ma personne que j’ai acceptée. M’avoir pris ma femme et émasculé ne lui est pas suffisant. Je dois de plus m’humilier à le servir sexuellement et j’ai toujours autant de mal, d’abord parce que je ne me sens pas homo, mais aussi car je n’aime pas l’agressivité qu’il met dans le sexe. Je n’ai jamais compris comment ma femme pouvait tout accepter de lui. Elle m’encourage à l’accepter aussi de mon côté comme preuve de ma soumission...

Je voudrais tant pouvoir arriver à penser à autres choses pendant l’acte mais avec lui cette stratégie de survie est vouée à l’échec. Je ne réussis jamais à me détacher, pire même je suis submergé par un flot d’émotions qui se terminent en pleurs systématiques qui coulent sur mes joues. Il commence souvent par m’uriner à moitié bandé dans la bouche. Je panique quand je le sens gonfler très dur. Il est extrêmement bien membré et la comparaison de nos tailles est un sempiternel sujet pour m’humilier. Je ne le suce jamais. Il me baise la bouche plutôt avec agressivité, me l’imposant jusqu’en fond de gorge, à lutter contre le réflexe de rejet et l’étouffement avec la salive qui coule le long de mon menton avec mes larmes. C’est un acte de total pouvoir. Ma femme ne suce pas beaucoup plus que son gros gland et il ne lui exige JAMAIS plus. Et il veut voir mes yeux pendant qu’il me travaille. Il veut voir la soumission et l’abandon à sa volonté. Il veut voir mon regard effrayé et dégoûté quand il éjacule son jus en fond de palais…

Il y a aussi parfois les « convocations » pour la nuit dans la chambre de Maîtresse où elle m’impose de lui sucer longuement la chatte ou l’anus quel que soit leur état de propreté qu’elle semble prendre un plaisir pervers à négliger quand elle prévoit une nuit avec le « cocu ». Dans ces moments-là, elle me fait peur. C’est la plus inventive et imprévisible des 2. Je lui dois la suppression de tous mes caleçons remplacés par des culottes féminine en dentelle. Mais aussi depuis Noël dernier où elle a offert une grenouillère à notre fils avec des éléphants, le port de la même en taille adultes certaines nuits avec couche bien entendu, surtout celles que je passe avec elle dans son lit.

Mon Maître me prend aussi l’anus à vif, heureusement très rarement, genre une fois tous les 2 mois. C’est le pire que je connaisse de lui et cela se passe devant la « famille » réunie. En mâle alpha, il tient à ce que mon humiliation soit publique et que mon anus reste vierge de toute autre queue, même factice, que la sienne pour qu’il ne puisse pas s’habituer. Je ne suis pas comme ma femme, l’écartement extrême que me cause son bâton m’est intolérable. Cela me vaut moquerie des femmes que tout est décidemment trop petit chez moi. Il m’attache pour que je ne puisse pas m’y dérober, ne me bâillonne jamais car il veut m’entendre le supplier. C’est un acte de Domination pure et il ne me laisse qu’une fois qu’au bout des suppliques et des pleurs, j’ai reconnu son autorité et « réclame » qu’il m’ensemence le cul. J’ai ces moments en horreur. Avant ils me l’annonçaient à l’avance mais je me cachais et m’enfuyais. Maintenant ils me prennent à l’improviste pour me mener à ce qu’ils appellent la « saillie » …

Vous pourriez me conseiller de me révolter, de me barrer. C’est peut-être ce que j’aurais fait sans la bienveillance attentive de ma femme qui n’a jamais cessé. Elle passe beaucoup de temps à discuter avec moi, à m’apaiser. C’est grâce à elle que je tiens au jour le jour. Elle m’a encouragé à faire un long travail sur moi-même pour accepter ma position et respecter mes Maître et Maîtresse et gérer ma frustration qui est parfois vive. J’ai été contraint mais je ne regrette rien. J’y ai gagné une nouvelle complicité sexuelle avec ma femme sans stress de performance et c’est un soulagement de se soumettre à des personnes de cette qualité. Ils prennent toutes les décisions, toutes les responsabilités et je n’ai plus qu’à me laisser porter et développer mon côté féminin qui était enfoui en moi. A ses yeux, je devenu meilleur mari et meilleur père qu’avant et j'en suis fier.

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par KaonTer » lun. 2 avr. 2018 21:30

Descente bien analysée ...
Bacchus écrit si bien que l'on ne saute pas une ligne !
J'avoue que le côté "rustre" et "Thénardier" du "mâle alpha" me chagrine,
mais, si j'avais l'occasion avec un petit couple, de "jouer" avec eux ...

Bravo encore ...
Bises.
Kaon.
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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par yvol » lun. 2 avr. 2018 21:48

’y ai gagné une nouvelle complicité sexuelle avec ma femme sans stress de performance et c’est un soulagement de se soumettre à des personnes de cette qualité. Ils prennent toutes les décisions, toutes les responsabilités et je n’ai plus qu’à me laisser porter et développer mon côté féminin qui était enfoui en moi. A ses yeux, je devenu meilleur mari et meilleur père qu’avant et j'en suis fier
Tu écris très bien. Ton histoire est merveilleuse. Elles comporte bien des vérités. On ne peut être qu un bon mari quand on accepte d etre féminité par son épouse et quand on accepte ses amants. Depuis que je suis en cage elle me féminise de plus en plus/ m a fait épiler/ et me fait porter des string/ je fais le ménage et les tâches ménagères et accepte de lui faire des cuni à sa demande/ je ne réclame plus de sexe/ et je ne me masturbe que lorsqu' elle me donne la permission!! Donc si c est pas être un bon mari ça!!!! Si en plus je me laissais prendre l anus par ses amants là je serai le champion des bons maris Non??!

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par jeepy » mar. 3 avr. 2018 17:55

Jolie petite nouvelle, excellemment écrite bien sûr, comme toujours très intéressante et excitante !
Mais pour bien l'apprécier, il ne faudrait pas avoir lu auparavant le roman qui précède ... Pierre ... et je suis sûr que sa femme s'appelle Claire et les voisins François et Emilie ! :mrgreen:

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par bacchus » mar. 3 avr. 2018 23:03

Et non. La femme s'appelle Marie et les voisins Joseph et Madeleine. :lol: :lol: :lol:
Ah moins que cela soit Anne Cecile et Marcel et Josette...

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Re: Week-end d'anniversaire de mariage

Message par S665 » mer. 4 avr. 2018 09:11

Superbe petit intermède que cette nouvelle.
Oui j'ai eu la même idée que Jeepy
:exib: S665 Encagé à vie :exib:

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