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EN STAGE

Message par jeepy » ven. 31 mars 2017 18:50

1er jour

Je suis à genoux devant cette Dame que je ne connais pas. Elle ne me plaît pas vraiment. La soixantaine, grande et pas mal pour son âge, assez forte poitrine et visage portant lunettes. Elle porte une jupe longue noire et stricte mais fendue assez haut, un corsage du même acabit, ouvert sur un décolleté généreux. Son regard est désarmant, yeux verts pénétrants et envoûtants. Mais que fais-je donc devant cette inconnue à qui je me livre sans pudeur, qui plus est à genoux ? Pourquoi et comment en suis-je arrivé là ? Puis-je encore faire demi-tour ? Me sens-je vraiment prêt à l’inconnu qui m’attend ? Suis-je un soumis dans l’âme ? Ne puis-je pas décider de m’enfuir tant qu’il en est encore temps ? C’est fou cette situation, c’est pas normal ! Mais ai-je encore le choix ? Telles sont les questions qui m’assaillent en ce moment. Questions dont je connais par avance la réponse mais qu’il m’est réconfortant de me poser, comme un dernier sursaut de libre-arbitre avant l’inéluctable soumission que j’ai accepté depuis quelques mois et que je dois maintenant assumer. Je sens que je pars sur une pente savonneuse et que je ne peux désormais freiner, entraîné par mes désirs, mes renoncements et mes fantasmes passés.

Image

Je suis donc nu, portant ma cage de chasteté, à genoux devant cette Dame qui ne m’inspire rien sauf l’engagement pris il y a quelques mois et dont je me sens redevable. Oh, pas redevable envers elle ! Mais je suis désormais placé sous son autorité, alors que je ne la connais pas, que je ne ressens que de la crainte envers elle, teintée d’un bizarre début d’attachement pour cette inconnue peu attirante qui va entrer dans ma vie manu militari. Je pourrais mettre un terme à cette mascarade mais je sens que c’est trop tard, que je ne peux plus, que je vais devoir accepter son ascendant pour être fidèle à mon engagement ; pour me réaliser tel que je l’ai souhaité.

Je suis arrivé un quart d’heure plus tôt dans cette maison très banale. Petite maison de plain-pied, genre longère à tuile romaine, à l’extérieur pas trop entretenu mais à l’écart de la ville, avec quelques dépendances du style cabane de jardin et appentis. J’ai sonné au portillon d’entrée, mon cœur battant la chamade, ne sachant ce que j’allais trouver et ce qui m’attendait, bien qu’ayant quelques éléments qui me l’indiquaient.
La réponse fût brève et autoritaire :

- Je t’attendais. Déshabille-toi devant la porte d’entrée et entre. Tu viendras te placer à genoux devant moi au salon.

Je me suis exécuté et me voilà devant cette Dame, à poil avec ma cage, attendant ses consignes. Mais qu’est-ce que je fous là ? ! En même temps, je sais que j’ai envie d’être là ; je l’ai cherché, je l’ai voulu, et on me l’a imposé … Cela c’est un prétexte facile qui m’exonère de mes penchants à la soumission. Ma Maîtresse me l’a imposé ; mais je sais bien que je n’attendais que ça. Maintenant que je suis au pied du mur (ou plutôt de cette Dame), je ne suis plus si sûr de l’avoir voulu. Je me dis que je n’ai plus le choix, tout en ayant conscience que si, j’ai le choix, mais qu’il me plaît de penser le contraire et d’entrer dans cette expérience de soumission que j’ai finalement voulue.
Les pensées continuent de s’entrechoquer dans mon esprit. Je l’ai voulu ou pas ? Suis-je prêt à subir je ne sais quoi sur volonté de ma Maîtresse ? Il est vrai que je l’ai fantasmé, mais de là à le réaliser ! …

Bon, puis après tout, puisque c’est la volonté de ma Maîtresse ! Je lâche prise et je m’en remets à sa volonté ; c’est plus facile pour moi …Cela m’économise des questions existentielles ! Que la volonté de Maîtresse soit faite ! Finalement cela m’arrange, et cela arrange mes fantasmes …

En fait, ma Maîtresse m’avait prévenu depuis une quinzaine de jours.

- Je te veux plus soumis. Aussi ai-je pris contact pour t’envoyer en stage de soumission.. Je compte que tu m’en revienne en soumis parfait au comportement irréprochable. N’est-ce pas ce que nous souhaitons tous les deux ?
- Heu … oui Maîtresse.
- Tu vois, tu hésites, tu n’en es pas sûr. Je te veux plus sûr de ton engagement et désireux de mieux me servir et d’améliorer ton comportement. Aussi ai-je décidé de te placer en stage intensif auprès d’une éducatrice professionnelle qui va te former comme je ne sais pas toujours le faire. Je trouve que tu en prends beaucoup trop à ton aise ces temps-ci ; tu n’obéis pas suffisamment spontanément, sans te poser de questions. Et comme je ne trouve pas la solution pour t’y former par moi-même, tu dois donc suivre ce stage ; c’est impératif ! Qu’en penses-tu ?
- Heu …
- Bon je n’aurais pas dû poser cette question ! Ce que tu en penses n’a pas d’importance. Il est nécessaire de te former et tu vas y passer, pour ton bien et pour le mien. J’ai donc communiqué avec cette éducatrice ; je lui ai expliqué mes désirs et mes attentes, en fonction de nos habitudes de vie actuelles qui doivent s’améliorer en ma faveur. N’est-ce pas ?
- Heu … Oui Maîtresse. Vous avez raison et je vous remercie de chercher à m’améliorer pour mieux vous servir et vous obéir.

Là je comprends instinctivement que je dois l’accepter. Bon, après tout, un petit stage de 15 jours, ce sera vite passé ! Et si cela peut plaire à ma Maîtresse ou la rasséréner … Et puis la promesse de ce stage n’est pas pour déplaire à mes fantasmes de soumission non plus. Allez, tentons l’expérience !
C’est ainsi qu’en ce dimanche du mois de septembre, Maîtresse me conduit au domicile de ma future éducatrice. Elle me dépose devant sa demeure, une petite maison de banlieue, et repart non sans m’avoir confié une enveloppe contenant la clé de ma cage et sans doute quelques instructions écrites à destination de mon éducatrice.

Après lui avoir remis l’enveloppe , je suis en attente des premières instructions de mon éducatrice. Elle me lance une clé, la clé de ma cage transmise par ma Maîtresse.
- Allez ! tu enlèves ta cage. Mais tu gardes l’anneau.
Je m’exécute, ne comprenant pas bien cette entrée en matière. Je ne m’attendais vraiment pas à cette libération. Je ressens tout de suite un piège possible mais je décide de me laisser aller et suivre les instructions.
La cage enlevée, je reste là, le sexe pendant devant mon examinatrice, en attente ; comme un con et un peu déstabilisé. Je ne m’attendais pas à cela et pour tout dire, je me sentais mieux en cage, comme protégé …
Mon éducatrice relève alors sa longue jupe que je découvre fendue, dévoilant des collants qui laissent apercevoir une jolie touffe réduite au « ticket de métro », sans culotte. Elle a de jolies jambes qui s’entrouvrent sans trop de pudeur. Je baisse instinctivement la tête, n’osant pas regarder avec insistance cet appel à mes envies et frustrations. Je pense aussi à ce moment aux injonctions de ma Maîtresse : interdit de porter le regard sur le physique d’une autre Dame ! La réaction tombe immédiatement :
- Pourquoi baisses-tu le regard ? Tu n’aimes pas contempler mes attraits ?
- Heu … si Madame. Mais je n’en ai pas l’autorisation.
- Es-tu bien conscient que tu dois m’obéir ?
- Oui Madame.
- Alors contemple moi ! C’est un ordre !

Je contemple alors les cuisses ouvertes de mon éducatrice. Elle joue de ses croisements de jambes et de ses ouvertures subtiles et limitées. Bien sûr, c’est un spectacle agréable, mais pas au point de me faire bander. Ma queue reste insensible. Est-ce à cause de l’interdiction de ma Maîtresse ? Est-ce parce que je me sens tout petit et soumis devant cette Dame ? Est-ce à cause de la cage trop longtemps portée et de l’instabilité que son absence me crée ? Je ne sais … Il est vrai que je suis très déstabilisé par cette situation avec mon sexe exposé devant cette Dame que je ne désire pas et qui prend le pouvoir sur moi.

- Alors comme ça, tu n’arrives pas à bander en mon honneur ?
- Heu si Madame … C’est que je n’ai pas l’habitude d’une telle situation …
- Tu vas apprendre à bander sur ordre, on a 15 jours pour cela ! Approche plus près.

Je m’approche par petits pas sur mes genoux jusqu’à être à 20 cm de son entre-cuisses. Sa culotte transparente laisse entrevoir sa touffe soigneusement entretenue. Je m’imagine déjà à devoir bientôt la lécher et je sens que je commence à bander …

- STOP ! Tu en as assez vu ! Recule et montre ta queue !
- Bien Madame. (je m’exécute)
- Et bien tu vois que tu n’es pas insensible à mes charmes ! Mais dis-moi : ta maîtresse ne t’avait pas autorisé à lever les yeux sur des charmes féminins, n’est-ce pas ?
- Non Madame.
- Et pourtant tu viens de le faire. Je vais donc devoir punir cette incartade.
- Mais Madame, vous me l’aviez ordonné et je …
- Oui tu m’as obéis ! Mais tu as désobéis à ta maîtresse. Alors, sache que ta maîtresse me laisse tout pouvoir pour te sanctionner en son nom. Je me dois donc de te sanctionner pour cette désobéissance à son encontre. Le reconnais-tu ?
- Oui Madame, mais …
- Mais quoi ? ! Tu penses que, finalement tu aurais mieux fait de me désobéir ? Sache que tu dois aussi m’obéir et que si tu ne l’avais pas fait, je t’aurais aussi sanctionné pour désobéissance.

ARRFFF ! Je comprends soudain le piège dans lequel Madame m’a pris. Quelque soit mon comportement, j’étais promis malgré moi à la punition ! Machiavélique ! Je me sens un peu mal parti et surtout très coincé. Mais pas le temps de réfléchir davantage …

- Bon, je n’aime pas les punitions différées. Tu y passes immédiatement. Suis-moi.

Je me relève et la suis vers une pièce contigüe. Il s’agit en fait d’une sorte de petit salon attenant aménagé en donjon. Tout y est : la croix de St André, les cravaches et fouets suspendus au mur, des sortes de « cheval d’arçon » et table de gynécologie, pilori, fauteuil à fesser, etc.
Elle m’attache alors sur cette espèce de fauteuil à fesser : des « bras » où je dois m’agenouiller et un « dossier » destiné à supporter mon torse. Elle m’attache les poignets derrière ce « dossier » et mes reins ceints d’une sorte de ceinture qui me colle à l’appareil ; mes fesses bien exposées à sa sentence. Je découvre en fait ce mobilier dont je ne connais pas le nom et je commence à éprouver une certaine crainte …

Image

Madame décroche une cravache et commence à m’asséner une série de coups sur les fesses. Au début, ça va (j’ai déjà un peu connu la cravache avec ma Maîtresse, mais pas trop fort). Mais peu à peu les coups sont de plus en plus forts et je gigote de plus en plus, dans la mesure de liberté que me laissent mes liens. Je commence à crier et cela incommode Madame. Elle me fourre un chiffon dans la bouche et m’intime l’ordre de me tenir tranquille.

- Tu dois apprendre dans le silence. Ce n’est que le début de ton éducation. Compris ?

Je ne peux répondre et elle continue la punition. Je ne sais combien de coups j’ai reçu, peut-être 50 ou 70 mais j’ai les fesses en feu et j’ai hâte que cela finisse. Madame me détache enfin, mais je comprends instinctivement que je dois m’attendre à plus rude punition, que cela fera partie de mon éducation, que je dois m’y résoudre, l’accepter, voire le demander quand j’ai commis une faute (dans l’espoir de voir cette punition atténuée). J’ai eu l’occasion d’y réfléchir et je subodore que je dois me couler dans ce schéma : être prêt à la punition à tout moment et tout faire pour l’atténuer en me montrant assez soumis, coopératif et reconnaissant envers ma dominatrice de me l’appliquer. D’ailleurs, cela se présente immédiatement après la séance.

- Qu’est-ce que l’on dit à son éducatrice ?

Je me précipite à ses pieds pour la remercier de cette correction justifiée. Madame me laisse ainsi prosterné pour aller chercher quelque chose dans la pièce. Je n’ose me relever et garde même le front au sol, en attente de son ordre. Pas d’ordre … mais je sens qu’elle me passe un collier autour du cou et me tire ensuite les cheveux pour me faire redresser sur mes genoux. Je vois alors qu’elle tient une chaîne entre ses mains et elle l’accroche à mon collier.
J’attends la suite sans bouger, pensant que cette attitude est la seule appropriée. Quelques secondes passent, au terme desquelles je reçois soudain une gifle magistrale ! Même pas le temps de réaliser le pourquoi de cette gifle qu’elle m’invective :

- J’attends !

Image

Il me faut quelques secondes supplémentaires pour comprendre ce qu’elle attend … Trop long pour elle ! Une seconde gifle s’abat avant que je ne me précipite :

- Merci Madame de m’avoir posé ce collier.
- Ah enfin ! Tu sais pourtant que j’exige des remerciements pour tout geste de ma part contribuant à ton éducation !
- Oui Madame. Je vous demande pardon pour l’avoir oublié.
- Rappelle-moi le but de cette éducation !
- Et bien, je dois apprendre à mieux obéir, à me conformer aux opinions et jugements de ma Maîtresse, à accepter ses justes sanctions qui m’aident à progresser dans le service que je lui dois.
Là, je sens que j’ai marqué un point … Je m’étais préparé à ce genre de réponse et je sens une légère déstabilisation chez mon éducatrice. Je m’apercevrai par la suite que c’était « le chant du cygne », que je n’aurai plus l’occasion de reprendre la main et que l’éducatrice va procéder insidieusement à un lavage de cerveau … Pour l’heure, elle se contente de répondre :

- Très bien répondu lopette ! Nous allons travailler à ce joli programme. Nous allons donc commencer par un exercice, suis-moi !

à suivre ...

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Re: EN STAGE

Message par Chaste59 » ven. 31 mars 2017 20:38

Voilà un petit stage qui commence bien
15 jours pour être éduqué, hum, le rêve...

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Re: EN STAGE

Message par bacchus » ven. 31 mars 2017 20:41

Très sympa à lire en rentrant du taf. Et si bien écrit avec du suspense. J'ai passé toute une partie du récit à me de demander qu'est-ce que tu faisais chez une Dame inconnue. Vivement la suite !

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Re: EN STAGE

Message par jlencage » sam. 1 avr. 2017 10:49

Suspense suspense quand tu nous tiens :cry: bien que nous ne sommes pas partie prenante pour la domination extrême et encore moins ce dressage. Très beau petit récit qui nous tient en haleine, respect. ;)

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Message par complycite68 » sam. 1 avr. 2017 12:24

Il y a encore de la place pour le stage ? :twisted:

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Re: EN STAGE

Message par Chaste59 » sam. 1 avr. 2017 16:11

Lopette_L32 a écrit :Il y a encore de la place pour le stage ? :twisted:
oui, en août 2018, dans un camping de la Somme :lol: :lol: :lol:

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Re: EN STAGE

Message par Daniel » dim. 2 avr. 2017 13:39

Elle viens au Quebec ???l :bisous:

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Re: EN STAGE

Message par Chaste59 » dim. 2 avr. 2017 19:18

Daniel a écrit :Elle viens au Quebec ???l :bisous:
tu pourrais faire l'effort de traverser l'Atlantique pour une Maîtresse ;)

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Re: EN STAGE

Message par Daniel » dim. 2 avr. 2017 19:35

A la nage :bisous:

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Re: EN STAGE

Message par jeepy » dim. 2 avr. 2017 21:12

Pour bénéficier du stage, vous saurez les conditions et la procédure un peu plus tard dans le récit. En attendant je vous livre la suite.

1er jour (suite)

Elle se saisit de la chaîne qui me relie à mon collier et me traîne à 4 pattes dans le salon. Elle me positionne à genoux devant elle, assise sur le canapé, comme elle m’y avait assigné au début. Elle m’excite alors encore une fois en jouant de ses jambes et de son entre-cuisses.
Elle me fait approcher d’elle à genoux jusqu’à ce qu’elle estime la distance appropriée. Elle est en effet appropriée pour qu’elle puisse frôler mes couilles de son escarpin. Je ne bronche pas et je l’écoute.

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- Mettons les choses au point. Tu n’auras jamais l’occasion de voir mon intimité plus que ce que tu as déjà vu ; et tu ne seras pas autorisé à me toucher. Nous ne sommes pas là pour cela mais pour t’inculquer certaines règles de comportement et pour te les faire apprendre. Tu n’as donc qu’à suivre mes ordres et à te laisser guider. Bien sûr, quand je te pose une question, tu dois me répondre avec franchise et te laisser conduire sans réticence vers ton avenir avec ta maîtresse. Est-ce bien compris ?
- Oui Madame.
- C’est tout ? ! (coup de pied dans mes couilles)
- OUFFF ! (je plie sous le coup et comprends la leçon qui m’a déjà été donnée). Oui Madame, je vous remercie de m’interdire la vue de votre intimité car je n’en suis pas digne. Je suis à votre disposition pour obéir et me conformer à vos directives.
- C’est mieux ! Et oui, tu es là pour apprendre et te conformer, comme tu devras désormais te conformer aux jugements et opinions de ta maîtresse. Le feras-tu ?
- Oui Madame, je le promets.
- Tu as plutôt intérêt car tout manquement envers ta maîtresse me sera immédiatement rapporté. Cela signifierait que je n’ai pas réussi complètement ton éducation. J’en serais très chagrinée et je te le ferais payer.
- Oui Madame, je promets de me conformer aux exigences de ma Maîtresse afin de rendre hommage à votre éducation.
- Bien. Maintenant que nous avons fait connaissance et que tu sembles avoir compris ton devoir, il me faut être très claire sur ce que tu fais ici. Tu es en apprentissage, pas pour apprendre des comportements précis mais pour que je forme ton esprit à ce que te demandera ta maîtresse. Sorti d’ici, tu dois être prêt à tout pour satisfaire ta maîtresse, sans que je t’y ai préparé spécialement. Donc tu n’es pas ici pour des séances comme celles que tu peux imaginer. Tu ne seras pas amené à me lécher le cul mais à y être prêt. Tu ne seras pas non plus amené à subir d’intenses sodomies ni à être féminisé car cela sera du ressort de ta maîtresse si elle en a envie et le décide. Mon rôle est de te préparer à accepter tout cela au cas où … Comprends-tu ?
- Oui Madame.
- Bon, très bien. Nous n’en sommes qu’au début. Maintenant Je veux savoir ce que tu penses de ta nouille, de ses dimensions. Dis-moi la vérité.
- Madame, je pense en avoir une normale, dans la moyenne. (j’ai déjà vu des statistiques et je sais que je suis dans la moyenne ; donc je me livre sans fioriture en disant la vérité). Enfin c’est ce que je pense …
- Ah oui ? ! Tu trouves normal ce petit asticot ? Ce que je vois n’est pas dans la moyenne mais bien en dessous ! Ta maîtresse m’avait prévenue de cette petite dimension et ce que je vois le confirme !

Je suis assez déstabilisé. Partagé entre ma persuasion que je suis bien dans la moyenne (et que c’est une manœuvre de mon éducatrice) et néanmoins l’idée qu’elle pourrait avoir raison, que je dois me persuader que j’en ai une petite, l’assimiler et l’intégrer dans la conscience que j’ai de moi-même. Je sens que je bascule alors vers mon destin de soumis. J’accepte, sans en avoir trop conscience sur le moment, de souscrire aux jugements et opinions de mon éducatrice et, à l’avenir, de ma Maîtresse. L’engrenage psychologique est en place et il ne fait que commencer.

- Maintenant tu me montres comment tu te masturbes ! Allez, vas-y !

Je ne m’attendais pas à cela ! Mais j’évite de me poser des questions ; je me motive en reluquant son entre-jambes et commence la masturbation de mon sexe mou pour l’instant. J’empoigne à pleine main la hampe, comme j’ai l’habitude de le faire. Enfin, comme j’en avais l’habitude avant que ma Maîtresse me l’interdise. Je commence donc les va-et-vient en pensant à ma Maîtresse, à mon statut de soumis, à la vue que j’ai de mon éducatrice, au plaisir que je vais avoir à jouir devant elle, enfin à tout ce qui peut me motiver à bander. Ce qui commence à arriver assez rapidement avant que …

- STOP ! enlève ta main !

Shlack ! Elle m’assène un coup de cravache sur le sexe qui commençait à bander.

- Mains derrière le dos ! Rappelle-moi comment est ta petite nouille.
- Elle est petite Madame et insatisfaisante pour une Dame. (j’ai compris la leçon et je me conforme)
- Alors crois-tu que c’est ainsi que se masturbent les lopettes comme toi , quand ils en ont l’autorisation ?
- Je vous prie de me l’apprendre Madame.
- Et bien, seuls les hommes dignes de ce nom se masturbent ainsi. Pour vous, les soumis peu membrés, c’est à deux doigts : entre le pouce et l’index. C’est bien suffisant et je vais t’apprendre la masturbation correcte pour ton espèce. Alors tu reprends à deux doigts. Exécution !
- Bien Madame. Je vous remercie de m’apprendre le comportement qui me sied.

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Je m’applique alors à cette masturbation à deux doigts. Je ne suis pas trop motivé après cette remontrance mais j’essaie de m’y investir psychologiquement. Hélas, au bout de 2 minutes d’efforts, je bande toujours mou … Mon éducatrice m’intime alors l’ordre de stopper.

- Bon, cela suffit ! Tu es vraiment plus nul que je ne pensais. Allez, mains derrière le dos !

Je m’exécute et je reçois encore un coup de cravache sur mon pauvre sexe qui commençait à peine à bander.

- Allez, tu retournes en cage.

Je remets ma cage en quelques secondes. J’avoue que je me sens comme protégé avec ce retour en cage. Pas pour longtemps …

- N’as-tu rien à me dire ?
- Si Madame. Je vous remercie de m’avoir ré-encagé.
- Et c’est tout ?
- Heu … (j’essaie de réagir très vite … et je trouve enfin). Je suis désolé de n’avoir pu bander sur votre commande Madame.
- Oui, et donc … ?
- Je vous serais reconnaissant de sanctionner cette inaptitude Madame.
- Voilà, tu commences à comprendre. Il te faut en effet réclamer ta punition lorsque tu te sens en faute. Ne l’oublie jamais ! J’accède à ta demande. Allez, on y retourne !
- Merci de me discipliner Madame.

Et nous voilà repartis au donjon. Je vais y subir encore une cinquantaine de coups de martinet sur mes fesses déjà endolories. Ce fût difficile ; mais j’intègre peu à peu le fait que je commets des fautes qu’il est normal de sanctionner. Je bascule dans la vraie soumission.
La punition terminée, nous revenons à nouveau au salon. Madame me place devant elle à genoux, mais cette fois en appui sur mes talons. Ouf ! Je commençais à avoir vraiment mal aux genoux ! Je la remercie intérieurement de cette faveur, malgré mes fesses brûlantes. Déjà le réflexe du remerciement ancré en moi, malgré moi …

- Bon, nous allons pouvoir à présent parler un peu plus. Tu commences à comprendre ton besoin d’éducation, n’est-ce pas ?
- Oui Madame.
- Alors je te répète que tu n’es pas là pour des séances de Domina telles que tu les imaginais peut-être. Tu es là pour apprendre. Tu as besoin de cet apprentissage, n’est-ce pas ?
- Oui Madame, j’en ai besoin. (et je commence à le penser sincèrement ; me voilà pris psychologiquement)

Madame active un petit boîtier et un homme nu, encagé, se précipite à nos côtés. Je suis ébahi ! Je ne suis donc pas le seul soumis en apprentissage sous ce toit ? Il se positionne à genoux à ses côtés.

- Je te présente Alain, mon mari soumis. Il me sert, il fait tous les travaux ménagers et je le récompense parfois en lui offrant un cunnilingus ; mais il est très bien éduqué et sait qu’il n’a pas droit à l’éjaculation et encore moins à la pénétration. Tu n’es donc pas ici pour me servir, il le fait très bien. Non, toi tu es un élève en stage, tu es là pour apprendre. Mais tu peux toujours en prendre de la graine pour ce que tu auras à servir avec ta maîtresse. Alain m’assiste aussi parfois et il sera amené à te donner des consignes en mon nom. Tu feras ce qu’il t’indiquera mais tu ne dois pas lui répondre, ni même lui adresser la parole. Est-ce bien compris ?
- Oui Madame.
- Bien. Le dîner est-il prêt Alain ?
- Oui Maîtresse.
- Bon, il est donc l’heure. Emmène le dans la cuisine pour son repas. Et tu connais la suite.

Le mari soumis me fait alors signe de le suivre dans la cuisine. Il m’installe sur un tabouret devant le plan de travail de la cuisine, sans un mot, et me sert un bol de soupe de légumes. Je suis assez content de cet égard et attends la suite du dîner. Mais je n’aurai que cela, et tous les dîners de mon stage se résumeront à ce bol de soupe. J’espère que je mangerai mieux demain …
Quand j’ai fini mon bol, Alain me prend le bras et m’entraîne dans le salon où mon éducatrice prend l’apéritif devant la télé. Je me positionne à genoux devant elle.

- Alors mon élève ?
- Oui Madame ?
- Tu n’as rien à me dire ?
- Heu, si Madame. Je vous remercie pour ce délicieux repas. (je comprends rapidement ce qui était attendu de moi, j’ai failli faire une erreur, ouf !)
- Allez, emmène-le se coucher !

Son mari m’indique alors de le suivre et m’amène dans un réduit, sorte de dressing, où se trouve un matelas à terre et un plaid. Je comprends que je dois y passer la nuit. Je repère aussi furtivement une bassine pleine d’eau posée dans un coin, avec une serviette et un savon posés sur un guéridon. A peine ai-je le temps de repérer le lieu qu’il referme la porte et me laisse dans le noir. Je me couche donc sur le matelas, bien que je n’aie pas du tout sommeil (il doit être environ 20 heures). J’entends un peu plus tard des bruits de vaisselle (ils doivent dîner). Quelque temps après des bruits de fouet ou martinet, avec des plaintes contenues. Je crois comprendre que Alain doit subir une punition, pour je ne sais quelle faute …
Quelques bruits encore de circulation dans la maison jusqu’à je ne sais quelle heure. Et la nuit commence ; je ne peux dormir, guettant tout bruit, réfléchissant sur cette soirée et mon avenir, revenant sans cesse sur ce qui m’a amené là … Bref, je ne dors pas de la nuit.

à suivre ...

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