Ministère de l'Egalité

bacchus
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Re: Ministère de l'Egalité

Message par bacchus » mar. 19 juin 2018 23:35

Et la seconde partie de la suite en kado. Bonne lecture (attention la suite commence au post précédent).

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Paul et Isabelle se rendirent en taxi le mercredi matin au Lycée Général pour leur évaluation. Le lycée avait été vidé depuis plusieurs semaines de ses 500 élèves habituels pour les travaux nécessaires avant de le réserver à la seule Elite féminine. Elles ne seraient qu’une cinquantaine pour cette première année mais à terme 250 femmes y résideront, pour 3 années de lycée, suivies de 2 années d’études de tronc commun.

Le Lycée était une construction type de la République de la fin du 19ème siècle avec les salles autour de 2 cours carrées et les dortoirs dans les étages. Un parc boisé occupait l’arrière de l’établissement avec les terrains de sport et le gymnase. Paul n’en menait pas large du tout et encore moins quand il s’aperçut qu’un camion d’un centre de travail, garé dans une cour, attendait déjà les garçons qui n’auraient pas réussi à convaincre suffisamment de leurs dispositions. Quel enfer cela pourrait-il être là-bas ?

L’Examinatrice Référente que connaissait Isabelle les accueillit d’abord en privé. Elle prit place avec la jeune fille sur les 2 fauteuils et laissa Paul embêté debout au milieu. Il était particulièrement inquiet de ce qui allait lui arriver mais le gardien de l’Egalité qui se tenait devant l’unique porte lui bloquait toute fuite.

- Mets-toi nu, mon Chou.

L’ordre le déstabilisa un peu. Il ne s’attendait pas à une entrée si rapide en matière, surtout avec ce « mon Chou » habituel et humiliant des Examinatrices. Il se tourna instinctivement vers Isabelle qui le rappela à l’ordre : elle aussi devait faire ses preuves.

- Tu n’as pas entendu ? A poil tout de suite !

Lorsque Paul fut nu, il dut se présenter devant l’Examinatrice qui prit le temps de mettre lentement une longue paire de gants noirs. L’attente avait quelque chose de terriblement angoissant pour un jeune garçon qui allait finir de sombrer sous la coupe des Femmes. Il sursauta quand elle lui prit ses testicules exposés dans sa main. C’était une invitation très réelle à se tenir tranquille pour la suite alors qu’elle passait son doigt entre les barreaux à la recherche de sa chose toute recroquevillée sur le moment.

- Il t’a bien été choisi Isabelle. Même quand il peut s’ériger dans le Carrousel, il ne doit pas être bien gros. Cela sera important de le lui rappeler de temps en temps pour qu’il ne puisse jamais se glorifier de ce qu’il n’a pas…

L’inspection continua par la bouche, longtemps examinée, la musculature (« c’est mou tout cela : il faudra que tu lui fasses faire un peu d’exercices physique ») et elle se termina comme Isabelle l’avait fait par une palpation rectale appuyée, qui finit à l’identique par un nettoyage contraint dans sa bouche de l’amertume laissée sur le doigt de gant. Paul devrait s’habituer qu’il en fût toujours ainsi après chaque visite de son derrière. Cela se conclut par la pose d’une laisse et de l’ordre de s’agenouiller devant les pieds de l’Examinatrice.

- Eh toi, apporte-moi ma cravache et va nous faire du thé…

Elle s’adressait sèchement au gardien qui se dépêcha de ramener l’instrument avant de quitter la pièce pour exécuter la seconde requête. Il ramena quelques minutes plus tard un élégant chariot à thé avec sa nappe blanche. Paul ne pouvait le voir. Il avait mis au travail à s’occuper à lécher les bottes de l’examinatrice, la semelle avant de remonter le long de la cheville. Et si cela avait un goût dégueulasse de caoutchouc et de cuir, ce n’était en aucune façon une excuse pour un garçon de ne pas obéir, comme l’Examinatrice n’hésitait pas à lui rappeler du bout de sa cravache chaque fois que Paul faisait la grimace.

Isabelle racontait en détail pendant ce temps à son Examinatrice ce qu’elle avait fait ou pas fait avec son Paul, tout en buvant son thé. Et aucune zone ne pouvait rester dans l’ombre : elle devait sans cesse, expliquer, compléter et se dévoiler totalement, relancée par le Référente perspicace de ses silences. Elle était finalement très gênée de devoir avouer ses excitations intimes de chatte et en plus devant Paul. Que penserait-il d’elle dorénavant ?

Tout à son suçage, il gardait l’oreille tendue sur la conversation. Qu’il ait été sans cesse manipulé et trompé et transformé en objet de plaisir malsain, ne l’embêtait pas finalement. Il n’avait comme tous les autres garçons reçu aucune éducation sexuelle, sur ce qui était normal ou pas. Et l’Etat avait purgé internet et les librairies de toutes référence à la sexualité des garçons. Tout ce qu’il retenait, c’était qu’elle avait adoré l’avoir à ses côtés et il ne pouvait s’empêcher de s’exciter à cet aveu. D’ailleurs l’Examinatrice s’en aperçut en le débusquant gonflé entre ses cuisses.

- Ah le petit Chou veut bien se montrer maintenant. Tu vois Isa, pas la peine de t’émouvoir tant. Cela lui plait que tu sois un peu dur avec lui, même quand il le sait.

L’entretien se termina par un moment de détente que « volait » l’Examinatrice à l’Evaluation. Paul fut mis à l’œuvre entre les cuisses de sa propriétaire, sans culotte ce jour, pour éteindre l’incendie qui était né de tant de confidences très intimes. Plus que le travail du jeune garçon - de toute manière, ils finissaient tous par s’y mettre parfois après quelques encouragements douloureux quand c’était le moment dans leur cursus éducatif -, c’était la capacité de la fille à jouir en public que la Référente voulait constater et qui serait très utile pour la suite de son cursus.

L’entretien prit fin et ils furent emmenés - Paul dorénavant en laisse - dans une salle plus vaste et solennelle. Elle était vide à l’exception d’une estrade où trônait une nouvelle Examinatrice d’une cinquantaine d’année dans un confortable fauteuil et d’un portique de bois au centre. Des monceaux de cheveux coupés s’étalaient autour sur le sol et une desserte portait ciseaux et tondeuses. Paul comprit et ai eu un mouvement de recul malgré les non moins que 4 gardiens de l’Egalité présents.

- Approchez vous Mademoiselle et procédez sur le jeune garçon…

Pas vraiment une demande, plus proche d’un ordre. Pas d’instruction spécifique, la mise en scène devait être suffisante pour expliquer. Paul était figé sur place et refusait de bouger. Isabelle se demandait s’il avait mérité de perdre ses cheveux qu’elle avait tant adorés caresser ces derniers jours. Elle trouvait cela un peu injuste pour lui. Sans doute n’était pas la seule fille à hésiter parvenue à ce stade. La mise en scène était là pour créer le rejet chez le garçon dès son entrée et le doute chez la fille. L’Examinatrice voulait voir comment Isabelle allait s’en dépêtrer et si elle avait suffisamment d’autorité pour s’imposer. Impossible de trouver le refuge d’un prétexte là. Ce qu’elle allait faire à son Paul était unilatéral avec des conséquences réelles sur sa vie d’ado une fois ressorti. Elle prit une grande respiration avant de se lancer sur une idée. Elle lui attrapa la tête par les cheveux et le tira de force vers le portique. Belle initiative, pensa l’Examinatrice…

- Allez viens ! Il ne sert à rien de retarder l’inéluctable…

Paul criait le pourceau outragé mais il n’avait d’autre choix que de suivre la main qui tentait de lui arracher le cuir chevelu. Arrivés au portique, elle le bloqua de son poids le temps de lui immobiliser les mains dans les courroies de cuir. Il se débattait encore mais elle arriva aussi à lui attacher serrées les cuisses. Il était à sa merci alors qu’elle reprenait son souffle !

- Alors, Mademoiselle, pourquoi est-il nécessaire de tondre votre garçon ?

Question piège. Elle allait commencer à répondre quand l’Examinatrice l’interrompit.

- Non ce n’est pas à moi de l’entendre mais à lui. Dites-lui pour qu’il sache pourquoi…

L’exercice se compliquait. Isabelle devait à la fois montrer sa détermination et le niveau de contrôle qu’elle avait déjà pris sur son Paul. Elle commença timidement en se saisissant de ciseaux et décida d’être à moitié honnête. « J’adore tes cheveux quand tu me donnes ta langue. Ils sont si doux comme les poils soyeux de mon chat… ». Ce discours perturbait Paul, autant que les doigts qui caressaient tendrement ses mèches sur le moment. « Mais ils me détournent de mon objectif… » Une mèche fut un instant étendue et les ciseaux la coupa aussi proche de la racine possible. Paul en était presque choqué. « Non tu m’appartiens dorénavant et je veux te retrouver aussi innocent qu’au sortir du ventre de ta mère ! ». Une autre mèche fut sectionnée. « Tu n’avais pas de poil à ce moment-là. Tu étais un petit être à former ». Schlack encore une mèche. Isabelle prenait peu à peu confiance en elle et du rythme. « C’est comme cela qu’il te faut redevenir : aussi innocent qu’un bébé qui vient de naître à qui je puisse imposer ma marque ! ». Schlack ! Paul pleurait maintenant…

Isabelle ne cessait de lui annoncer qu’elle avait décidé de tout reprendre à zéro avec lui, qu’il n’était rien dorénavant sans elle, qu’il pouvait lui faire confiance qu’elle serait très vigilante pour qu’il ne reprît pas ses mauvaises habitudes, sans doute aidée par les fantasmes que la lecture sous le manteau à laquelle son Examinatrice lui avait donné accès avait fait naitre en elle. Elle se sentait beaucoup mieux, très à l’aise maintenant, couronnée par une indéniable excitation en chatte de constater qu’elle pouvait aller encore plus loin avec lui. Devenue peste, elle jouissait de l’entendre pleurer à chaudes larmes et d'en être la cause. Décidemment quel pied que d’avoir un garçon sous sa coupe ! Il était pitoyable avec ces trous dans sa belle chevelure. Elle se décida qu’il était temps de lui apporter l’humiliation finale en passant la tondeuse, mais avant prit le temps de boire le thé qu’un gardien lui avait gracieusement apporté. Tous ces efforts l’avaient assoiffée…

L’Examinatrice qui les regardait, n’était pas dupe qu’il lui avait fallu un peu de temps pour s’y mettre, mais là elle y était réellement, à jubiler et l’accabler à chaque bande de cheveux qu’éradiquait la tondeuse. Cette fille était réellement douée pour la soumission des Mâles et elles l’avaient bien sélectionnée. Elle ne fut pas surprise de la voir continuer sur les poils du corps du garçon, comme moins d’une fille sur 5 osait le faire… Véritablement très douée à suivre de près ! Elle le nota dans le dossier…

Un gardien offrit un nouveau thé à la jeune fille en sueur et ils changèrent de nouveau de salle. Elle n’hésitait plus maintenant à tirer sur la laisse pour qu’il la suive. Avec tous ces thés, la vessie d’Isabelle criait le soulagement nécessaire. Elle demanda à passer par les toilettes, mais le gardien ne lui répondit pas…

Ils arrivèrent dans une nouvelle pièce qui était manifestement jusqu’à présent un labo de biologie, au sol blanc carrelé. Une nouvelle Examinatrice plus jeune mais cette fois aucun indice de ce que l’on y attendait d’eux. Elle demanda poliment de passer aux toilettes et reçue une des plus étranges réponses de sa jeune vie :

- Pourquoi passer aux toilettes alors que tu as ton garçon à disposition ?

Isabelle ne comprit pas au début, puis intégra soudain l’indécente proposition. Jamais elle ne pourrait faire cela : c’était dégueulasse ! Et pourtant l’Examinatrice lui tendit un dossier. A l’intérieur des dessins qui montraient comment procéder avec un garçon pour se soulager la vessie. Pas sûr qu’elle voulait en arriver à cette extrémité là avec son Paul. Il y avait cependant un document qui expliquait que c’était sans danger. Pourquoi pas après tout ? Surtout que cette tentatrice d’Examinatrice ouvrit nonchalamment le robinet de la paillasse du professeur pour la tenter. Ce n’était vraiment pas du jeu d’entendre toute cette eau couler ! Cela rendait sa décision encore plus urgente. Elle regarda le garçon, se demanda si cela aussi il l’avait mérité avant de l’envisager et de se demander comment elle arriverait à l’amener à subir ce nouvel affront de sa part ? Il était déjà si humilié avec sa boule à zéro et sa peau lisse.

Bien sûr, le temps jouait contre elle. Elle soupira d’être de nouveau amenée à l’accabler avant de l’appeler et de le faire mettre à genoux, le corps renversé appuyé sur ses mains, comme sur le dessin. Paul obéit mais restait inquiet. Les yeux contraint aux néons du plafond qui l’éblouissaient, il ne pouvait qu’entendre qu’Isabelle s’activait à ses côtés. Que faisait-elle ? La forte lumière du plafond fut alors obscurcie par l’arche des jambes de sa « Maîtresse » qui lui chevauchait la bouche. Il vit qu’elle avait enlevé sa jupe et ne se gêna pas pour la première fois de regarder avec intérêt ce temple féminin enfin visible. L’Examinatrice nota sur le dossier que le garçon était excité à ce moment-là, ce qui était plutôt un bon point pour la suite.

- Ouvre grand ta bouche !

Ce n’était après tout qu’un besoin naturel urgent qu’on ne lui laissait pas d’autre choix que de satisfaire à l’encontre de Paul. Elle était fière de sa maîtrise. Restait cependant le principal : à quoi une fille bien éduquée pouvait penser à pisser égoïstement dans la bouche d’un garçon si docile ? Elle sut bien vite et plus que cela elle adora le pouvoir qu’elle y prenait. C’était une expérience hors norme pour elle et pour lui. Il comprit instinctivement que c’était un des plus engagés échanges qu’elle pouvait vouloir partager avec lui et l’idée lui plut et plus encore le goût fort et épicé, du fluide de la fille qu’il apprenait de tout son cœur à chérir et vénérer. Cela aurait-il été fade qu’il en aurait peut-être été déçu au fond de lui-même. Mais là c’était parfait et suffisamment amer pour qu’il sût quelle transgression elle lui accordait…

C’était l’heure de déjeuner. Ils furent séparés : Isabelle retrouva sa référente pour manger et Paul fut remisé et enchaîné au sous-sol pour bouffer sa peu appétissante gamelle au côté des 4 autres de ses congénères, aussi nu que lui, qui passaient eux-aussi leur évaluation le même jour. Ils tentèrent de discuter entre eux mais les 2 premiers qui avaient parlé se retrouvèrent immédiatement flagellés par les 2 gardiens de l’Egalité qui les surveillaient…

- Tu viens Isa, on va prendre si tu veux bien un sandwich dans mon bureau ? Il faut que je te donne quelques trucs sur les épreuves de cette après-midi… Tu reprends à 14h30.

Sa Référente avait toujours été de vrai support. Pourquoi ce serait-elle méfiée ? Cependant la manipulation menée par l’Etat de l’esprit des jeunes filles ne s’arrêtait jamais. Elle n’avait jamais vu de sa vie de gode ceinture et les lectures ou vidéos auxquelles elle avait eu accès pendant sa préparation avaient laissé exprès cet aspect-là de côté. Elle était aussi ignare sur son usage que pourrait l’être le garçon dans quelques heures quand il le découvrirait à ses dépens. Il fallait dire que le gode ceinture était un peu la clé de voute de l’enseignement des Examinatrices comme puissant outil de pouvoir. Les garçons le découvraient sanglés sur leur banc dans les centres dans les premières semaines de leur Seconde et le retrouvaient chaque mois au retour de leur passage sur le Carrousel au moment où ils étaient les plus sensibles après avoir été vidés. C’était un ravissement pour beaucoup de leurs « violeuses » de les faire éructer de leurs petites voix de fausset dans ce moment-là.

Et ils n’étaient pas au bout de leur peine, car arrivés en Première, ils passaient aux exercices pratiques avec une fille de leur classe tirée au sort, dans un ancien dortoir du lycée où leurs intimités se limitaient à de simples parois de tissus pendant que les gémissements de travail se mélangeaient. Il est vrai aussi que le modèle standard était à double gode et les filles adoraient ce moment une semaine sur 2, l’autre semaine étant réservée à l’apprentissage des coups de langues par les garçons.

Mais tout ce programme Isabelle ne l’avait pas suivi et ne savait pas trop que faire avec ce « gode ceinture » qu’elle devrait pourtant maîtriser dans quelques heures si elle voulait garder toutes ses chances… Evidemment sa Référente proposa de l’aider à passer cette difficulté mais ils avaient peu de temps devant elles et Isabelle devait passer tout de suite aux choses essentielles : connaître les effets d’un côté et de l’autre du bizarre engin. C’est ainsi qu’une innocente jeune fille fût dépucelée à 12h34 pour supprimer un problème technique pour porter le gode-ceinture. De toute manière, l’Etat avait décidé qu’il serait mieux d’évacuer rapidement leur virginité comme les 4 autres innocentes à qui il arrivait la même chose à l’heure de déjeuner. Passée la petite douleur initiale, Isabelle adora ce membre dur qui coulissait si plaisamment dans sa vulve et ne mit pas longtemps pour se laisser porter par la vague.

Elle apprit comment l’enfiler, le sangler avant de l’utiliser à son tour dans son Examinatrice qui donnait de sa personne. Elle était fière et troublée de l’entendre doucement gémir sous ses actions de l’intérieur. Mais le gode ceinture ne pouvait s’utiliser ainsi sur un garçon et sa Référente termina sa formation express en lui expliquant comment procéder.

- Couche toi Isa dos sur le bureau et prends tes chevilles dans les mains. Oui comme cela, les fesses au bord de la table…

La position était vaguement humiliante. Elle sentit la Référence se positionner, lubrifier et – oh mon Dieu ! – le gode qui faisait tant de bien devant, étirait de trop les chairs derrière. Elle cria de douleur, lui demanda d’arrêter, supplia même tandis qu’elle se faisait tancer par l’Examinatrice qui finalement la laissa. « Tu as compris ? C’est comme cela qu’il faut que tu fasses avec Paul ! ». Vu le mal qu’Isabelle en gardait à l’anus, elle n’était pas prête de l’oublier…

Isabelle retrouva donc à 14h30 Paul dans le gymnase en fâcheuse posture. Il y était suspendu par les mains à une poutre du plafond, bâillonné et la tête recouverte d’une cagoule. Pas moins de 3 Examinatrices étaient présentes ce qui indiquait que l’épreuve était importante. Il lui fut demandé de tirer une enveloppe au hasard sur la table à l’entrée. Dans la sienne était ordonné « de donner du fouet au garçon, jusqu’au premier sang ». Après un moment d’hésitation, elle se saisit donc mollement du fouet sur la table ignorant les cannes, dans un état de flou d’esprit. Bien sûr, elle ne devait pas savoir que toutes les enveloppes étaient identiques et que l’Etat avait choisi le fouet pour tester la détermination sans questionnement de sa future Elite féminine…

Isabelle se sentait perdue face à l’innocent fessier de Paul encore vierge. Et elle ne savait absolument pas comment se servir de l’instrument qu’elle avait en main. Mais là aussi l’Etat veillait au grain : une des 3 Examinatrices montra comment manier le fouet, porta même les premiers beuglements étouffés sur les fesses de Paul avant de la laisser faire en l’encourageant. Les Examinatrices étaient fières de leur création qui n’hésitait pas sous leur encouragement à frapper sans pitié le garçon sur les fesses, les cuisses et le dos. Elles la motivaient à aller toujours plus fort et elle obéissait à leurs voix. Elles l’amenèrent ainsi à aller jusqu’au sang…

2 gardiens de l’Egalité détachèrent le garçon plus vif que mort et l’emmenèrent dans le labo de chimie, où il fut attaché à 4 pattes sur la paillasse modifiée des mains et des pieds et retenu de s’effondrer par un support sous sa poitrine. Une assistante Examinatrice s’occupa de désinfecter les vilaines morsures du fouet avant de les passer à la bétadine, puis elle se retira. Paul n’avait été libéré ni de son bâillon, ni de sa cagoule, avant de se retrouver de nouveau immobilisé. Il ne pouvait rien voir mais entendait et ressentait. Sa Référente les rejoignit finalement.

- Tiens voilà sa clé Isa. Libère le… Il est l’heure de le prélever. Je crois que tu vas aimer.

Paul retrouva bientôt l’habituelle sensation de liberté sur le Carrousel et s’érigea en réflexe sitôt libre.

- C’est impressionnant non, la capacité des garçons à renaître à chaque libération même après toutes ces années ? Ne te gêne pas pour toucher. C’est désormais à toi après tout. Bien que tu comprendras vite qu’il l’a un peu trop petit…

La main électrique qui se posa sur son pénis retira à Paul un long gémissement de plaisir. Les femmes chuchotèrent un moment avant qu’il sente la main s’occuper activement à le traire. C’était si différent de la machine, beaucoup plus tendre et humain. Dans sa tête, cela ne pouvait qu’être la main d’Isabelle qui s’occupait de lui. La montée en jus fut fulgurante sous la caresse. Il se crispa de tout le corps et il se sentit juter dans un plaisir exceptionnel, alors qu’Isabelle était surtout concentrée à récolter sa semence dans un bécher !

- Tu vois comment c’est rigolo de traire un garçon !

- Oui

- Tu es douée. Ses résultats tomberont ce soir.

Paul fut de nouveau abandonné jusqu’à ce que 2 gardiens vinssent le détacher une demie heure plus tard et l’amenassent dans une chambre. Il fut attaché sur le lit. On lui enleva sa cagoule mais il garda son bâillon. Isabelle n’était qu’à demi-contente de ce qui s’était passé à midi, surtout de la prise anale subie. Et voilà qu’on lui proposait d’enculer à son tour le garçon mis à disposition : elle n’hésita pas à le faire très revancharde sous l’œil de la Référente ! Elle adora entendre ses cris alors qu’elle le perforait et le pistonnait avec une ardeur inattendue suffisamment longtemps pour que la rondelle du garçon s’en souvînt encore plus longtemps que la sienne. A la fin, faisant fi de l’Examinatrice, elle détacha la ceinture du gode pour le laisser fiché dans le cul et attira Paul par la laisse à venir communier de la langue en son temple en le chevauchant. Il n’y avait plus aucune surprise amère à craindre de ce garçon maintenant maté…

Plus tard, Isabelle se retrouva avec Paul dans le bureau de la Référente pour faire le point de la journée. Elle avait réussi et était validée dans le programme avec son garçon. L’Examinatrice ouvrit le tiroir du bureau et en sortit une toute nouvelle cage de chasteté en titane noir avec sa clé.

- Tiens c’est pour toi. Nouveau modèle pour nouvelle génération. Et tu en possèderas la clé.

Isabelle leva les yeux de surprise : seules les femmes mariées possédaient la clé qui leur était remise à la mairie le jour de leur mariage. Toutes les autres femmes même celles qui fréquentaient officiellement un garçon n’avait jamais accès à la clé que l’Etat gardait hors de portée.

- Cela a été tranché le mois dernier. A femmes au potentiel exceptionnel, des avantages exceptionnels. Mais pas question de faire une bêtise en tombant enceinte du garçon. De toute façon, tu ne pourras pas le garder. Allez, on lui pose ?

Paul vit la cage qu’il gardait depuis 4 longues années s’ouvrir et être démontée de son sexe. Il fut libre, juste le temps de l’enfermer de nouveau dans la nouvelle cage de titane qui faisait moins de la moitié de la longueur de son ancien modèle. Il était définitivement lié à Isabelle et en était si fier !

Isabelle ne reçut cependant pas la clé.

« Tu l’auras mais d’ici quelques semaines quand il aura été percé du gland… Je te la ramènerai moi-même. Pour l’instant, c’est le moment de lui dire au revoir. Paul reste ici cet été pour qu’on te le dresse un peu. Oui je sais, juste au moment où tu avais gagné un nouveau jouet… »

Les 2 femmes s’esclaffèrent un long moment à cette évocation ludique du garçon, mais Isabelle dut cependant confier Paul à la « consigne » du lycée et repartir seule…
Modifié en dernier par bacchus le sam. 29 sept. 2018 17:03, modifié 1 fois.

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Re: Ministère de l'Egalité

Message par jeepy » mer. 20 juin 2018 18:55

Oufff ! C'est puissant ce récit ! J'ai été scotché d'un bout à l'autre !

bacchus
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Re: Ministère de l'Egalité

Message par bacchus » mer. 20 juin 2018 23:25

jeepy a écrit :
mer. 20 juin 2018 18:55
Oufff ! C'est puissant ce récit ! J'ai été scotché d'un bout à l'autre !
C'est que je ne dois pas avoir perdu la main !
:mrgreen:

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Re: Ministère de l'Egalité

Message par KaonTer » mar. 3 juil. 2018 08:55

Quel "Nouvelliste" notre Bacchus !

C'est vraiment à ne pas prendre au premier degré, mais ça rappelle "Le meilleur des Mondes" et "Fahrenheit 451" … !!!

Bravo !
Kaon.
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Re: Ministère de l'Egalité

Message par Chaste59 » dim. 8 juil. 2018 00:47

Rien de tel qu'une bonne éducation :dominatrice:
Dommage qu'on n'ait pas eu la même :mrgreen:

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Re: Ministère de l'Egalité

Message par yvol » dim. 8 juil. 2018 09:20

Oui j ai adoré vraiment . Il faudrait en faire un film ( de propagande!!!)

Répondre